LE BAL DES FOLLES
- Marvin Ancian

- 6 oct. 2021
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 7 janv. 2022

Réalisatrice. Mélanie Laurent
Année de sortie. 2021
Genre. Drame
Origine. France
Durée. 122 minutes
Ma note. 10/20
Synopsis : L’histoire d’Eugénie, une jeune fille lumineuse et passionnée à la fin du 19è siècle. Eugénie a un don unique : elle entend et voit les morts. Quand sa famille découvre son secret, elle est emmenée par son père et son frère dans la clinique neurologique de La Salpêtrière sans possibilité d’échapper à son destin. Cette clinique, dirigée par l’éminent professeur Charcot, l’un des pionniers de la neurologie et de la psychiatrie, accueille des femmes diagnostiquées hystériques, folles, épileptiques et tout autre type de maladies physiques et mentales. Le chemin d’Eugénie va alors rencontrer celui de Geneviève, une infirmière de l’unité neurologique dont la vie passe sous ses yeux sans qu’elle ne la vive vraiment. Leur rencontre va changer leurs destins à jamais alors qu’elles se préparent à assister au fameux « Bal des folles » organisé tous les ans par le Professeur Charcot au sein de la clinique. (source : AlloCiné)
Quand folie rime avec ennui
Fin du 19e siècle, Eugénie (Lou de Laâge) est une jeune fille érudite issue d’une famille bourgeoise. Très proche de son frère Théophile (Benjamin Voisin), elle possède une particularité: elle voit et entend les morts. Lorsque ce don, uniquement connu de Théophile, est découvert par le reste de ses proches, Eugénie est envoyée dans la clinique neurologique de La Salpêtrière dirigée par le professeur Charcot. Entourée de femmes aux troubles divers, elle fait la rencontre de Geneviève (Mélanie Laurent), une infirmière au passé nébuleux.
Cinquième long métrage de fiction de Mélanie Laurent, Le Bal des folles est l’adaptation du livre éponyme. Si la réalisatrice avait déjà montré sa maîtrise du drame dans ses œuvres précédentes (Les Adoptés, Plonger), et même approché l’idée de la folie dans Respire (déjà avec Lou de Laâge), ce dernier film n’est pas convaincant. La faute notamment à un rythme engourdi et à des prestations sonnant souvent faux. Le film multiplie les thématiques et, malgré ses deux heures, les survole jusqu’à l’épilogue. Ce dernier, prévisible et plein d’emphase, aura au moins le mérite de mettre fin à l’ennui.
© TMDB
Article paru le 6 octobre 2021 dans le n°864 de Ciné-Feuilles.







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